Le voile expression de pudeur

La pudeur est le fait de ne pas vouloir s’exposer physiquement. Elle s’exprime également à travers la gêne en présence de quoi que ce soit de potentiellement indécent, personnel ou sexuel. La pudeur apparaît chez l’humain autour des cinq ans. D’une manière générale, l’humilité empêche tout ce qui pourrait compromettre la dignité, l’estime de soi et le respect des autres. La pudeur est définie selon les règles d’une société donnée. Les règles ont évolué à travers les siècles et les cultures.

Une personne humble cachera volontairement des parties de son corps, de son esprit ou des faiblesses qui peuvent être considérées comme indécentes. C’est un sentiment caractérisé par la prudence, la retenue, la réserve, la honte, la subtilité. Dans la plupart des cas, la personne s’autocensure et s’interdit de dire ou de faire des choses qui pourraient l’exposer, blesser la pudeur, la décence ou le raffinement. Toute partie du corps peut être un objet de pudeur. Cacher ou ne pas montrer sa morphologie, qu’il s’agisse des parties génitales ou encore des cheveux, constitue une sécurité sexuelle qui s’établit à l’adolescence et perdure jusqu’à l’âge adulte.

 

 

Mais quel est le lien entre le voile et la pudeur ?

La vérité est que le voile est synonyme de pudeur ; une femme qui porte un voile se protège des regards indiscrets des hommes et se fait facilement reconnaître comme étant une femme respectueuse et chaste. Cela protégera la femme des remarques indécentes et de ce qui s’en suit.

La femme musulmane se libère du vain désir d’afficher sa beauté et de rivaliser avec les autres femmes qui l’entourent. Le voile empêchent les femmes de se comparer entre elles et de ressentir des complexes plus ou moins lourds à porter qui à la longue deviennent handicapants. Avec le hijab, les femmes n’ont pas à se conformer aux attentes de désir de la société, et elles n’ont pas à utiliser leur beauté pour obtenir l’approbation ou l’acceptation de ceux qui les entourent.

Mais la pudeur ne s’arrête pas là, les femmes musulmanes qui ont choisi de porter le voile et d’être pudique se doivent d’être modeste dans leur manière de s’habiller, mais également de s’exprimer. Elles sont invitées à se comporter de manière convenable.

La femme en islam

La modestie des femmes musulmanes peut être prise pour un manque de caractère, certains pensent que l’islam ordonne aux femmes de s’effacer, de ne pas étudier ou encore et surtout d’être soumises à leur mari ou aux hommes de sa famille, mais ce n’est pas le cas.

En islam la femme à une très grande importance et est très respectée par ceux qui ont compris leur religion. Pour commencer la femme à des devoirs envers elle-même comme porter le voile, préserver sa chasteté pour son honneur et pour celui de sa famille, lorsque c’est une jeune fille puis de son mari lorsqu’elle se marie, veiller sur ses enfants et ses biens et sur toutes les autres affaires de la maison…
Et elle à également des droits indiscutables dont nous allons énoncer quelques-uns afin de rappeler le respect de l’islam envers la femme et de rassurer les cœurs des non musulmans .

– L’homme musulman n’a aucun droit sur les entrées et sorties d’argent de sa femme. Cette dernière n’a aucune obligations de partager son salaire avec son mari, ni de lui demander l’autorisation pour consommer quelques biens que ce soit qui lui appartiennent.

– La femme musulmane est responsable de son foyer et de sa maison et leurs maris sont invités à aider les femmes dans les tâches ménagères afin de les soulager et d’engendrer leur affection comme faisait notre bien-aimé prophète que la paix et le salut soient sur lui.

– La dot définit la somme d’argent ou le voyage, ou les bijoux ou autres demandés et données à l’épouse à l’occasion de l’acte de mariage.
On l’appelle dans le langage populaire, le trousseau de la mariée.
La dot est un droit de la femme en vertu du mariage, qu’elle ait été citée comme condition du mariage. Cette dernière peut demander tout ce qui lui fait plaisir. En effet, la meilleure dot selon notre prophète et messagers est la dot la plus facile à offrir, car cela facilite le mariage de deux personnes qui s’aiment.

Les femmes ont le droit de travailler tout en respectant les valeurs de leur religion et sans négliger leurs responsabilités familiales. Son salaire est à elle et seulement à elle, personne n’a de droit dessus.

– Le mari est invité à faire vivre sa femme dans le même confort que lorsqu’elle vivait chez ses parents ou dans un confort supérieur.

– Le mari a la charge de payer le loyer, les factures, de nourrir et d’habiller convenablement tous les membres de sa famille sans faire ressentir de gêne à son épouse. Évidemment, la femme est libre de vouloir aider ou soulager son mari des factures ou autres responsabilités.

Personne n’a le droit de forcer une femme à porter le voile.

– Si la femme n’a pas été chaste puis qu’elle se mari avec un autre homme, il lui est permis de le cacher à son mari et de dire s’il lui ai demandé qu’elle a perdu sa chasteté en faisant de l’équitation. Cela a pour but de la protéger du jugement de son mari ou encore des remarques ou du mépris qu’elle pourrait subir pour une erreur qui la concerne seulement elle.

En islam, la maman est trois fois plus importante que le papa en raison de toute la dévotion et tout l’amour et les efforts qu’elle à apporté à ses enfants.

Voici quelques aspects de la place qu’occupe la femme aux yeux des musulmans

Le comportement à suivre envers son épouse

La communauté musulmane se doit de croire et de suivre le mode de vie et le comportement de notre Prophète et Messagers que la paix et le salut soient sur lui dans la vie de tous les jours et avec ses femmes. Nous allons vous compter l’histoire de Aïcha ( qu’Allah soit satisfaite d’elle) et de son mariage heureux.

Aisha avait accompagné le Prophète lors d’une expédition. L’armée fit une halte au moment de la prière du soir et s’apprêtait à repartir lorsque Aisha réalisa qu’elle avait perdu le collier qu’elle portait.
Quelle fut la réaction du Prophète, sachant qu’ils se trouvaient dans une région désertique et qu’il n’y avait pas de point d’eau à proximité ? 

A-t-il remit les troupes en route pour trouver un point d’eau auprès duquel passer la nuit et faire leurs ablutions pour pouvoir prier ?

 Non. Malgré les protestations de ses Compagnons qui trouvaient le motif de cette halte futile, le Prophète fit établir le camp à cet endroit, et envoya ses Compagnons à la recherche du collier dans les sables du désert, pour réconforter son épouse.

Continuons, dans un hadith (parole, acte ou jugement du Prophète) rapporté par Muslim, Aïcha raconte :
“ Quand je buvais quelque chose (…) puis que je le donnais à boire au Prophète, il buvait en posant ses lèvres là où j’avais mis les miennes.
Il en faisait de même lorsqu’il mangeait après elle, prolongeant ainsi leur connexion jusque dans ces détails.

Le Prophète Muhammad n’hésitait pas à exprimer son amour à son épouse Aïsha. Elle lui demanda comment était son amour pour elle, ce à quoi il répondit :
« Comme un nœud fermement attaché ».
Parfois, elle lui demandait : « Comment est le nœud ? ».
Il la rassurait alors : « Aussi solide qu’au premier jour ».

Enfin, Le Prophète n’avait pas non plus peur d’affirmer publiquement son amour. Un de ses Compagnons, Amr Ibn Al-Ass, raconte dans un hadith rapporté par Bukhari :
J’ai dit au Prophète : « Quelle est la personne que tu aimes le plus ? » Il m’a répondu : « Aisha ». Je lui ai dit : « Et parmi les hommes ? » Il m’a répondu : « Son père » [Abou Bakr]. (…)
Même en citant Abou Bakr, son plus proche compagnon, il l’a fait en mentionnant son lien de parenté avec sa bien-aimée, Aisha.